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Les coups de cœur
Un conte qui nous plonge dans les croyances japonaises autour des thématiques de la mort et du deuil.
Plongez dans une histoire japonaise sur le deuil, l'âme et de sorcière.
Cette adaptation en roman graphique du thriller d’Olivier Norek porte bien son titre, puisque l’on ne ressort pas indemne de cette lecture.
Dès les premières pages, on découvre à travers les yeux d’un militaire en mission les ravages de l’exploitation pétrolière dans le delta du Niger : terres, fleuves, habitants empoisonnés par des litres de pétrole brut. A cela s’ajoute des autorités corrompues, des charniers à ciel ouvert…
Quelques années plus tard, les enquêteurs Nathan Modis et Diane Meyer sont convoqués pour une prise d’otage : le PDG de total est retenu prisonnier par une étrange organisation « Green War », dont on retrouve à la tête l’ancien militaire Virgil Solal. Las du manque de volonté politique face à l’urgence climatique, ce dernier a décidé de faire payer ceux qu'il tient pour responsables : les grands patrons, les financiers, les politiques. Son action, relayée sur les réseaux sociaux fait des émules dans la société civile et les membres de « Green War », grimés d’un masque de pandas, se multiplient. Après le PDG de Total, c’est une directrice de la société générale qui est prise en otage, alors que les enquêteurs tentent toujours de localiser Solal.
Finalement, celui-ci sera arrêté (ou se rendra ?) et son procès lui servira de tribune pour poser des questions qui dérangent. Qui sont les vrais coupables ? Les « écoterroristes » comme Virgil Solal ? Ou la justice elle-même, incapable de poursuivre les grandes entreprises polluantes et leurs milliers de milliards d’euros d’évasion fiscale impunie ? Les activistes écologiques ? Ou les gouvernements qui ne prennent pas leurs responsabilités ?
Toujours très bien documenté, mêlant fiction et réalité avec brio.
Ce document renferme l’histoire de 100 femmes exceptionnelles connues ou oubliées de nous tous.
Qui se douterait que l’invention du système de l’essuie-glace en 1903 et de l’automatisme en 1917 appartient à deux américaines Mary Anderson et Charlotte Bridgwood ? Elles cherchaient à résoudre un problème de sécurité routière.
« En voyant les conducteurs de tramway descendre du véhicule pour essuyer la neige ou la pluie sur le pare-brise, Mary Anderson a l’idée d’inventer le premier système d’essuie-glace... Son dispositif révolutionnaire sera breveté en 1903.
Quant à Charlotte Bridgwood, elle trouve en 1917 la technique pour rendre automatique cet essuie-glace… »
Au fil des pages, nous découvrons ces femmes professionnelles ou amateures qui ont, par leurs découvertes, réinventé le monde, fait avancer la science, amélioré notre quotidien ou tout simplement nourri notre imaginaire.
(Catherine - Club de lecture)
Roman policier rural. Les faits se déroulent dans les années 1980/1990 au sein d'un hameau breton. La fille du pharmacien est retrouvée morte au bord d'une rivière. L'enquête policière lève petit à petit les secrets du village et nous plonge dans l'intimité de chaque protagoniste. L'intrigue est assez classique mais l'authenticité des personnages est remarquable.
Un récit sur la vieillesse où nous irons tous un jour. Ce livre fait de rencontres avec des personnes connues et inconnues, des références littéraires, des rappels historiques. Avons-nous honte de prendre de l’âge, de prendre la place de … On nous appelle les vieux, les seniors, quelquefois vintage.
Ce livre nous montre l’expérience de l’âge mais aussi cette période de la vie, de la solitude, l’éloignement de la famille, du lien social qui diminue, la perte d’’autonomie de mémoire pour certains. Le passage aux maisons spécialisées où le personnel sous payé fait un travail considérable pour toutes ces fins de vie.
Etre vieux c’est une horreur, Etre vieille c’est encore pire. Seuls les privilégiés ont accès à une vieillesse heureuse.
Faut-il prendre la vieillesse comme chemin de la sagesse, une acceptation de soi-même une certaine liberté. Essayer de donner plus aux autres que s’abonner à soi.
Récit parfois drôle, triste, émouvant.
Se mettre en mode projet voilà ce qui sauve, pour avoir l’assurance que tout n’est pas fini.
(Annie - Club de lecture)
Qu’est-ce qui relie Alexis Belcour, médecin généraliste du 14e arrondissement de Paris, Victor Mayer, champion de hockey sur glace, Jean-Louis et Catherine Berthier, couple de retraités parisiens, Serge Dufour VRP, Julia Prevost, jeune maman ainsi que Manon, Leïla, Hugo, Dylan et Enzo ?
Ils ont pris place à bord du train de nuit n°5789 qui relie Paris à Briançon. Le lecteur découvre au fil du trajet une galerie de personnages aux histoires de vie ordinaires auxquels il finit par s’attacher. Pourquoi sont-ils à bord de ce train, qu'espèrent-ils de leur voyage ? Qui les attendra sur le quai à Briançon ? Y a aura-t-il même quelqu'un pour les attendre ? Dès les premières pages, Philippe Besson nous indique que « certains seront morts au lever du jour. »
Avec beaucoup de justesse, Philippe Besson réussit à saisir la poésie des rencontres fortuites le temps d’un trajet en train de nuit. jusqu’au dénouement final.
(Muriel - Club de lecture)
Ce n'est à priori qu'un roman mettant en scène principalement deux femmes totalement différentes. Une femme de ménage et une star de cinéma dans un grand hôtel des années 50 à Reno (USA, Nevada).
Pauline, d'origine très modeste, n'est qu'une employée de cet hôtel sous la férule d'une cheffe qui a oublié de rire, et passe la plupart de son temps à nettoyer les toilettes... rien qui fasse rêver.
A la suite d'un accident d'une de ses collègues, elle doit monter faire une suite. Elle découvre (même et surtout en se faisant toute petite) la vie tumultueuse de gens de cinéma. Et pas un second rôle : Marylin Monroe, Mme Arthur Miller présentement. Une femme sur-exploitée, mal dans sa tête et dans sa peau, objet de manipulations diverses, sur-médicamentée (et mal). Peu à peu se tisse un lien d'amitié réciproque. Et Pauline reste discrète,voire quasiment muette sur cette relation hors du commun ; au grand dam de sa mère, coiffeuse réputée et surtout avide de rumeurs et de 'cancanages'.
Dire que ce roman présente une happy-end est un peu exagéré, mais on retiendra surtout deux mondes diamétralement opposés où la notion même d'humanité n'est pas la première valeur.
(Serge)
La narrateur se remémore des instants du passé, des personnes rencontrées, des lieux fréquentés. Il nous emmène avec lui dans ses souvenirs et nous fait découvrir la vie de quelques personnages, des bribes de vie.
L’intrigue n’a pas vraiment d’attache, les souvenirs vont et viennent.
(Carine - Club de lecture)
Un pull, une lampe de poche, un livre, une radio…pour quelle destination ce petit moineau a-t-il besoin de tout cet attirail ? La chute est hilarante !
Médecin généraliste profondément humaniste et engagé, Baptiste Beaulieu nous entraîne dans les coulisses de ses consultations, avec beaucoup d'empathie mais aussi de révolte face à un système de santé de plus en plus défaillant.
