Les nouveautés
Les coups de cœur
Qu’est-ce qui relie Alexis Belcour, médecin généraliste du 14e arrondissement de Paris, Victor Mayer, champion de hockey sur glace, Jean-Louis et Catherine Berthier, couple de retraités parisiens, Serge Dufour VRP, Julia Prevost, jeune maman ainsi que Manon, Leïla, Hugo, Dylan et Enzo ?
Ils ont pris place à bord du train de nuit n°5789 qui relie Paris à Briançon. Le lecteur découvre au fil du trajet une galerie de personnages aux histoires de vie ordinaires auxquels il finit par s’attacher. Pourquoi sont-ils à bord de ce train, qu'espèrent-ils de leur voyage ? Qui les attendra sur le quai à Briançon ? Y a aura-t-il même quelqu'un pour les attendre ? Dès les premières pages, Philippe Besson nous indique que « certains seront morts au lever du jour. »
Avec beaucoup de justesse, Philippe Besson réussit à saisir la poésie des rencontres fortuites le temps d’un trajet en train de nuit. jusqu’au dénouement final.
(Muriel - Club de lecture)
Dans un monde post-apocalyptique, Louise Mey met en scène une communauté de femmes qui vivent en autonomie dans le Hameau. Loin des hommes, au milieu des bois, elles vivent cachées depuis la Rétractation, qui a obligé le monde à un retour en arrière. Mais bientôt, un homme, Natan, débarque, soit-disant envoyé par le père d’une des femmes du Hameau, pour les aider dans des travaux de construction. D’abord méfiantes, les femmes finissent par l’accepter, et celui-ci prend peu à peu ses aises. La jeune Mila, 15 ans, ne parvient pourtant pas à se défaire de ses doutes le concernant, d’autant qu’elle possède d’étranges facultés à sentir et ressentir les humains, telles la louve qu’elle devient à la nuit tombée…
Peu à peu, la tension monte dans le Hameau, jusqu’à ce que l’orage éclate autour de Nathan et lui soir fatal… L’écriture de Louise Mey, subtile, permet d’instiller au fil des pages une tension grandissante, qui nous tient en haleine.
Lecture fluide et facile. L’ambiance mystérieuse et l’intrigue historique captivent.
Charlotte Cardin est une auteure-compositrice canadienne. Album pop envoûtant. A découvrir !
2 juilllet 2022 : braquage d’une bijouterie à Genève. « La Cagoule » et « La Casquette » disposent d'exactement sept minutes pour perpétrer ce hold-up parfaitement huilé. Mais l’auteur interrompt brusquement le braquage pour revenir 20 jours en arrière, en compagnie de deux couples que tout sépare. Les Braun, modèle de famille idéale et leurs voisins, qui leur vouent une fascination presque malsaine. Au gré des allers-retours dans le passé, et de rebondissements en rebondissements, les pièces du puzzle s’imbriquent jusqu’à ce fameux braquage…
Un polar addictif, dans lequel l'auteur nous manipule avec brio jusque dans les dernières pages.
L'auteur, un anthropologue, part à la découverte de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Le projet d’aéroport a été abandonné mais des gens se battent toujours contre la police. Qui sont-ils ? Pourquoi ? Que se passe-t-il vraiment sur ce tout petit territoire rural ?
L’auteur découvre une société bien décidée à vivre une autre relation au monde qu’il soit végétal, animal ou humain.
Des textes documentés, des dessins surprenants, parfois simples dans le trait, parfois très artistiques et un bel humour.
Même si l’auteur prend position, il reste ouvert et compréhensif.
C’est aussi un très bel hommage, à ces anonymes qui, chaque jour, crée des liens fraternels entre eux, avec les autres et cherchent d’autres façons de vivre plus respectueuses de la vie.
(Monique - Club de Lecture)
Vadim Baranov, personnage de fiction s'inspirant largement du bien réel Vladislav Sourkov, conseiller politique de Poutine surnommé le Mage du Kremlin, revient sur son parcours et se confie au narrateur. Éminence grise de Poutine, il fait partie des quelques-uns qui ont participé à la montée au pouvoir de Poutine. De la chute de Boris Eltsine aux prémices de la guerre en Ukraine, le récit nous plonge ainsi au cœur du pouvoir russe, où courtisans et oligarques se livrent une guerre de tous les instants.
Dévoilant les dessous de l’ère Poutine, il offre une réflexion intéressante sur la façon dont le Président russe conçoit le pouvoir et entre en résonance avec l'actualité géopolitique actuelle.(Muriel - Club de lecture)
Témoignage de la Grande Guerre
Le récit d’hommes sur le Front. Ces jeunes gens qui partent en croyant que cette guerre sera brève. Un journal de guerre au jour le jour, des soldats qui cherchent à raviver le souvenir d’une vie d’avant.
Maurice Genevoix nous fait partager le quotidien de ces hommes dans les tranchées pendant la bataille de la Marne. Ces héros sacrifiés, vite enterrés, vite remplacés.
Maurice Genevoix leur rend justice d’une vie interrompue ou mutilée ; seule l’écriture pouvait rendre hommage à ces jeunes gens
Maurice Genevoix nous fait vivre les moments qu’il a traversé jusqu’à sa blessure en avril 1915 celle-là qui l’a sauvé. Des moments forts, parfois insoutenables mais décrit avec une humanité au milieu de la barbarie.
Un livre sur l’amitié, la peur, la douleur, ainsi que l’ignorance dans laquelle on maintenait ces jeunes soldats.
Après cette lecture j’ai éprouvé un besoin d’aller visiter une nouvelle fois, les sites de Verdun, les Epargnes et avoir une grande pensée pour mes grands- pères.
(Annie - Club de lecture)
C’est une histoire sombre et tragique sur le thème de la transmission de la violence de père en fils. Un récit tout en tension magnifiquement bien écrit.
roman commence par une scène incroyable : nous suivons un groupe d’hommes préhistoriques dans leur quotidien.
Une jeune mère célibataire, abandonnée par le père de l’enfant quelques années plus tôt, s’en sort comme elle peut pour élever son fils de 9 ans.
Un jour, le père réapparait sans explication et les emmène vivre dans la montagne dans un endroit isolé de tout et appelé les Roches. C’est là qu’il a lui-même vécu avec son père, devenu fou après la mort de sa femme.
Mais bientôt, ce père retrouvé dévoile également toute sa folie…
L’histoire est racontée à travers ce petit garçon de 9 ans.
C’est une histoire sombre et tragique sur le thème de la transmission de la violence de père en fils.
C’est un récit tout en tension magnifiquement bien écrit.
(Carine - Club de Lecture)
Il s’agit de la suite de Miniaturiste.
Amsterdam, 1705.
Nous retrouvons les mêmes personnages :
Nella dorénavant veuve, Otto qui a également perdu Marin, sa sœur Cornelia la gouvernante et Thea (fille de Marin et Otto) qui a bien grandit puisqu’elle a 18 ans.
La scène principale reste la grande maison de Joannes mais sans ressources elle perd de sa superbe et la famille tombe dans la pauvreté. Pour sauver les apparences et manger, ils vendent meubles et tableaux…
Tous les espoirs repose sur Thea, en âge de se marier. Nella a d’ailleurs trouvé un beau parti.
Mais Thea rêve de théâtre, de liberté et de passion. Passion amoureuse qu’elle trouve en la personne de Walter, peintre des décors du théâtre.
Tout bascule quand Thea commence a recevoir des lettres de chantage. Si elle ne paye pas, sa réputation sera à jamais entachée.
(Carine - Club de lecture)
