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Les coups de cœur
Lauréat du Grand Prix du roman de l’Académie française.
Le roman s’inspire de l’assassinat du Père Hamel dans l’église de Saint-Etienne du Rouvray.
L’auteur nous expose la vie de cinq personnages qui ont voulu donner un sens à leur existence : le père Georges ; Petite Sœur Agnès ; Frédéric, policier à la BRI (brigade de recherche et d’intervention) ; David/Daoud, adopté très jeune et à la recherche de ses racines ; et Hicham, ado délinquant révolté.
Chapitre après chapitre, nous découvrons un peu plus les personnages, leurs interrogations, leurs choix de vie, les épreuves qu’ils ont traversées ou qu’ils s’apprêtent à traverser.
Les cinq personnages se retrouvent finalement autour du drame final.
C’est un récit qui traite de l’endoctrinement, de la religion mais surtout des choix que l’on fait et où ils nous mènent...
(Carine - Club de lecture)
Cette adaptation en roman graphique du thriller d’Olivier Norek porte bien son titre, puisque l’on ne ressort pas indemne de cette lecture.
Dès les premières pages, on découvre à travers les yeux d’un militaire en mission les ravages de l’exploitation pétrolière dans le delta du Niger : terres, fleuves, habitants empoisonnés par des litres de pétrole brut. A cela s’ajoute des autorités corrompues, des charniers à ciel ouvert…
Quelques années plus tard, les enquêteurs Nathan Modis et Diane Meyer sont convoqués pour une prise d’otage : le PDG de total est retenu prisonnier par une étrange organisation « Green War », dont on retrouve à la tête l’ancien militaire Virgil Solal. Las du manque de volonté politique face à l’urgence climatique, ce dernier a décidé de faire payer ceux qu'il tient pour responsables : les grands patrons, les financiers, les politiques. Son action, relayée sur les réseaux sociaux fait des émules dans la société civile et les membres de « Green War », grimés d’un masque de pandas, se multiplient. Après le PDG de Total, c’est une directrice de la société générale qui est prise en otage, alors que les enquêteurs tentent toujours de localiser Solal.
Finalement, celui-ci sera arrêté (ou se rendra ?) et son procès lui servira de tribune pour poser des questions qui dérangent. Qui sont les vrais coupables ? Les « écoterroristes » comme Virgil Solal ? Ou la justice elle-même, incapable de poursuivre les grandes entreprises polluantes et leurs milliers de milliards d’euros d’évasion fiscale impunie ? Les activistes écologiques ? Ou les gouvernements qui ne prennent pas leurs responsabilités ?
Toujours très bien documenté, mêlant fiction et réalité avec brio.
Dans une écriture âpre et poétique, Cécile Coulon décrit la noirceur des hommes à travers les yeux d'un guérisseur convoqué au chevet d'un enfant dans une campagne reculée. En une nuit, celui qui parle "la langue des choses cachées" fait éclater un secret de famille et tente de réparer les erreurs du passé.
Basile, inventeur au génie décalé, vient d’ouvrir une boutique comme il n’en existe pas : Le Bazar du Zèbre à pois. Objets provocateurs.
Un soir, le carillon de la porte d’entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur, Arth’ pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au Street Art, fâché qu’il est avec le système qui n’a pas l’air de vouloir lui laisser une place… au grand désespoir de sa mère Giulia, « nez » talentueux.
Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien.
Mettez-en d’autres ensemble et, soudain, c’est un feu d’artifice.
Message de l’auteure : nous avons tous des talents, même cachés, et une singularité.
Un livre qui fait du bien.
(Arlette - Club de lecture)
Une petite ville très tranquille comme il en existe beaucoup en France.
Heureusement, une harpie veille au grain : pas d'écarts. La ligne droite...
Arrive un hurluberlu (Basile - hyper compétent en Intelligence Artificielle) qui ouvre une boutique qui ne vend que des trucs, des machins et des bidules électroniques, qui, d'après leur créateur, ne servent qu'à ouvrir l'esprit et muscler le cerveau droit... L'imagination au pouvoir !!!
Un simple larcin d'ado (Arthur) va, en peu de temps, créer un vent d'animosité entre les gens bien pensant et les curieux qui commencent à faire tourner la boutique et les vieilles idées. Mais aussi révéler les possibilités de créativité de notre ado et de ses copains d'école.
Guilia : mère d'Arthur. Elle est employée comme 'nez' dans une entreprise de sous-traitance de création de parfums pour le compte de grandes entreprises. Tout est 'carré'.
Au-delà de l'amourette hollyvoudienne, avec une happiande, of course, l'Auteuse nous mitonne un affrontement entre les Figés et les Créatifs. Notre harpie utilise avec une parfaite mauvaise foi les médias à sa disposition. Si cela n'a pas d'utilité matérielle, pourquoi s'y intéresser, l'acheter ? Il faut préserver la tranquillité des habitants !
Peut-on s'évader du carcan de nos habitudes ? Comment devenir créatif ? Où se trouve la limite (si limite il y a) entre le rationnel et l'irrationnel ?
Une histoire presque vraie passée à la moulinette de l'humour.
(Serge - Club de lecture)
Aux États-Unis, à Boston; Mary-Pat et Jules, sa fille, vivent dans un quartier pauvre blanc, d’origine irlandaise, tenu par un gang. Le gouvernement oblige les enfants du quartier noir d’à côté à venir à l’école dans ce quartier et vice-versa. Personne et surtout pas Mary-Pat et sa fille ne veulent ça, le quartier est en effervescence. C’est le moment où Jules disparaît. Mary-Pat, à la recherche de sa fille, se trouve confrontée à un mur de silence. La colère la portera jusqu’à la vérité.
Un livre percutant, violent et pourtant plein d’amour et d’humanité. Une description presque journalistique de la société américaine de 1970 dont la violence sociale résonne toujours aujourd’hui. Quant à l’héroïne Mary-Pat, on l’admire, on l’aime, on voudrait l’aider mais surtout pas la croiser “pour de vrai” !
(Monique - Club de Lecture)
Un vrai coup de coeur, une relation qui se tisse lentement avec ces cabossés de la vie que tout oppose. Je n'ai pu reposer le livre qu'après l'avoir fini. Huit clos familial à découvrir. L'auteur utilise des vers libres, des phrases courtes et simples sans ponctuation. Une belle écriture. (Annie - Club de lecture)
Roman policier rural. Les faits se déroulent dans les années 1980/1990 au sein d'un hameau breton. La fille du pharmacien est retrouvée morte au bord d'une rivière. L'enquête policière lève petit à petit les secrets du village et nous plonge dans l'intimité de chaque protagoniste. L'intrigue est assez classique mais l'authenticité des personnages est remarquable.
Mariah retrouve sa mère, une arme à la main, près du cadavre de son père. Spécialiste de la Bible, Jonathan Lyons venait de faire une découverte insolite : une lettre de Jésus adressée à Joseph d’Arimathie, élucidant le mystère des fameuses « années perdues ».
Est-ce le motif de ce meurtre ? Ce parchemin est d’une valeur inestimable. La culpabilité de son épouse reste peu crédible. Alors qui avait intérêt à commettre ce crime ?
Récit habilement maîtrisé. Les coupables potentiels sont nombreux, les indices semés au fil du récit ; l’auteure, reine du roman policier, a encore réussi à tenir le lecteur en haleine.
(Arlette - Club de lecture)
Daraya est une ville de Syrie, la 1ère ville élevée contre Bachar al Hassad. Pour cela elle est bombardée, saccagée, rasée.
Mais des gens arrivent à survivre. Notamment Ahmad et ses compagnons qui s’évertuent à retrouver les livres dans les décombres et les enfouissent dans des caves souterraines.
La journaliste Delphine Minoui raconte. Elle est en contact avec ce groupe et recueille leur témoignage via Internet.
Il y a beaucoup d’humanité dans ce livre et beaucoup de rage de vivre grâce aux livres.
Ces jeunes ont la volonté de conserver quelque chose des personnes assassinées.
Cet ouvrage est dur de réalité, témoigne de faits réels, mais grâce aux livres ces victimes ont gardé leur humanité.
(Rose - Club de lecture)
Une aventure incroyable à travers l'Europe à bord de trains plus étonnants les uns que les autres.
