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Dans les années soixante, l'architecte Pierre Roussin jette son dévolu sur le village des Confins, pour en faire une station de ski à taille humaine, contrepied des stations aux grands ensembles se construisant dans le reste du massif alpin. Mais vingt ans plus tard, ce qui devait être un eldorado blanc est devenu un village fantôme où une poignée d'habitants continuent d'y vivre coupés du monde une bonne partie de l'année. Petit à petit, on comprend que les utopies de Pierre Roussin se sont heurtés aux intérêts d'un maire au visage de mafieux, et comment vingt ans après son fils vient régler les comptes...
Dans la République de Gilead récemment fondée par des fanatiques religieux, du jour au lendemain, les femmes se retrouvent asservies et divisées en classes : les « Epouses » maitresses souvent infertiles de la maison, les « Martas » domestiques, les « Servantes » (tenues écarlates) les ventres de l’humanité, les « Tantes » formatrices des Servantes, les « Jézabels » prostituées et les « Econofemmes » épouses des hommes pauvres. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles etc…) sont déportées dans des Colonies.
Régime dirigé par les Commandants maitres absolus de cette dictature tyrannique et puritaine.
Imaginez un futur dystopique : une planète polluée, un taux de natalité au plus bas, une absence de liberté pour les femmes dans un monde patriarcal. Vous mélangez et vous obtenez un roman poignant. L’héroïne du roman, Devred est une Servante, son rôle : reproduire. Au fil des pages vous découvrez son histoire passée en femme libre, son présent en esclave sexuelle et son avenir qu’elle n’entrevoit pas.
(Catherine - Club de Lecture)
Roman policier rural. Les faits se déroulent dans les années 1980/1990 au sein d'un hameau breton. La fille du pharmacien est retrouvée morte au bord d'une rivière. L'enquête policière lève petit à petit les secrets du village et nous plonge dans l'intimité de chaque protagoniste. L'intrigue est assez classique mais l'authenticité des personnages est remarquable.
Un voyage dans l'espace en compagnie de Thomas Pesquet. Des images incroyables !
L’auteur dresse le portrait de 12 criminels nazis. Leurs point commun : ils étaient tous proches d’Hitler, ils ont tous contribué à la bonne marche du IIIe Reich. Certains étaient des personnalités avec de très hautes responsabilités comme Albert Speer.
Tous ont échappé à la pendaison alors que les exécutants de leurs ordres, eux, ont été condamnés à mort ou traqués par les services secrets israëliens.
Tous ont été employés par les Etats-Unis, la Grande Bretagne, l’URSS et même l’Allemagne Fédérale après la guerre.
J’ai été sidérée par certaines informations, pourtant historiques. Pour beaucoup, les documents ont été déclasssifiés récemment : après la chute du mur de Berlin en ce qui concerne les protégés de l’URSS et les autres souvent après 2000.
Par contre certains “salopards” comme les appelle l’auteur, ont vécu après 1945 au grand jour avec l’approbation de la majorité.
(Monique - Club de lecture)
Max est grand, très grand et tout le monde se moque de lui. Il intègre alors une école très spéciale pour apprendre à se faire respecter. Lecture adaptée aux DYS.
La Floride, les années 60, la ségrégation. Boulversant.
Dans cet ouvrage au ton très particulier, entre langage argotique et ampoulé, l'auteur retrace le parcours d'un sociopathe, qui vit en marge de la société et qui pour se venger décide de tuer une femme de chaque catégorie sociale...
Lecture fluide et facile. L’ambiance mystérieuse et l’intrigue historique captivent.
Qu’est-ce qui relie Alexis Belcour, médecin généraliste du 14e arrondissement de Paris, Victor Mayer, champion de hockey sur glace, Jean-Louis et Catherine Berthier, couple de retraités parisiens, Serge Dufour VRP, Julia Prevost, jeune maman ainsi que Manon, Leïla, Hugo, Dylan et Enzo ?
Ils ont pris place à bord du train de nuit n°5789 qui relie Paris à Briançon. Le lecteur découvre au fil du trajet une galerie de personnages aux histoires de vie ordinaires auxquels il finit par s’attacher. Pourquoi sont-ils à bord de ce train, qu'espèrent-ils de leur voyage ? Qui les attendra sur le quai à Briançon ? Y a aura-t-il même quelqu'un pour les attendre ? Dès les premières pages, Philippe Besson nous indique que « certains seront morts au lever du jour. »
Avec beaucoup de justesse, Philippe Besson réussit à saisir la poésie des rencontres fortuites le temps d’un trajet en train de nuit. jusqu’au dénouement final.
(Muriel - Club de lecture)
